27 juin 2008
BONNES VACANCES
LES ARTICLES VONT ETRE SUSPENDUS PENDANT JUILLET
REPRISE LE 2 Aout 08 !
POUR CELLES ET CEUX, JEUNES EN PARTICULIERS, QUI SOUHAITENT FAIRE CARRIERE DANS LE CINEMA (réaliser des films...) on ne saurait trop leurs conseillers d'emporter et de lire attentivement un vieux bouquin sorti en Livre de poche dans la collection 10 /18 ( 1971):
"POUR UN 9° ART DE LA BANDE DESSINEE"
DE FRANCIS LACASSIN
ILS Y TROUVERONT UN CHAPITRE SUR LA BANDE DESSINEE ET LE CINEMA
avec des articles sur Alain RESNAIS et les bandes dessinéees et Frédérico FELLINI et les FUMETTI !
ON Y REVIENDRA A LA RENTREE.....BONNES VACANCES !
23 juin 2008
LE CINEMA D'HORREUR QUI DONNE A REFLECHIR
J'avoue ne jamais m'être vraiment intéressé au cinéma dit d' "horreur" et le peu de films que j'ai regardé sont restés au niveau du ressenti immédiat, personnel, sans chercher plus loin que leurs effets spéciaux....
"DIARY OF THE DEAD" est parait -il autrement différent ?, et c'est sans doute pour cela qu'il a décroché le prix de la critique internationale ( GERARDIMER). La lecture de l'article du "journal du Dimanche" ( les Horreurs du 20 heures) a fini de me convaincre que GEORGE A ROMERO ne s'est jamais contenté de faire peur car ce qui lui importe c'est de " Dénoncer la lente dégradation de l'humanité".
Je devais avoir la tête ailleurs, en 68, quand est sorti " la nuit des morts vivants" qui dénoncait les méfaits physiques et moraux laissés par la guerre du Vietnam ? "Zombie" , dix ans plus tard , je ne l'ai découvert, si je m'en rappelle bien ?, qu'a travers une rediffusion à la télé ; et là encore j'avai rien remarqué sur la dénociation du consumérisme ; en tout cas ça ne semble pas avoir troublé grand monde. "Le jour des morts vivants" de 1985 (avant la chute du mur) , je l'ai carrément ignoré à un moment où le totalitarisme faisait débat pour moi aussi . Le dernier film a porté sur l'interventionnisme en Afghanistan et en Irak (LAND OF THE DEAD -2005);
Mille excuses donc à ROMERO qui s'est décarcassé tout ce temps dans un genre difficile.
On comprendra donc qu'ici je me contente de tracer l'intrigue de son dernier film qui sort mercredi, dont le scénario est d'une "lucidité rare" (S.B "le journal du dimanche") pour nous projetter dans l'abyme audio visuel des temps modernes.
Tout part d'une annonce au JT que les morts reviennent à la vie . partant de là, grosse panique : comment l'individu lambda peut il sauver sa peau?
Romero dénonce le fait qu'aujourd'hui, chacun peut donner son avis sur internet, mais plus personne ne sait où se trouve la véritable information, puisque tout est subjectif et que chacun (e) part du principe qu'il a raison.
On l'a vue, lors de la guerre en Irak, même les chefs d'ETAT sont capables de mentir et de cacher la vérité; et tant pis si ça coute la mort de milliers d'innocents. Plus aucun média reste crédible. C'est donc compréhensible qu'à un moment donné tous les "morts vivants" ressurgissent pour se faire entendre et mettre fin à cette indifférence finale qui fait que chacun dans son coin on cherche , par tous les moyens dont on dispose, à sauver sa peau. On est loin du chat mort-vivant de SCHRODINGER, encore que si on regarde les mutilés américains, irakiens et tout les autres, ils vont bien finir, si ça continue sur la lancée, à ce que demain ils soient plus nombreux que les gens dit "valides". Ces morts vivants ne se poseront pas le problème de la décoherence et de la non localité du temps et de l'espace, comme ils se foutront pas mal de ce problème de physique quantique;
Je ne sais pas si je suit mentalement prêt pour affronter cette réalité même si ca reste du cinéma?. Le poëte Paul ELUARD doit se retourner dans sa tomble lui qui croyait que:
"le jour est proche, oh, mes seurs de grandeurs où nous rirons des mots guerre et misère. Rien ne tiendra de ce qui fut douleur. Chaque visage aura droitaux caresses".
George .A ROMERO nous ramène à la triste réalité de notre quotidien. A nous de trouver la force de regarder cette réalité en face et d'y apporter la solution qui assurera la survie de l'espèce humaine.
*
20 juin 2008
L'EXPRESSION: UNE MISSION POUR GARDER EN MEMOIRE
La fin de semaine permet, quelques fois, de se changer les idées ; le cinéma est une façon plaisante de le faire (si on ne se trompe pas dans ses choix, ce qui n'est pas toujours évident).
J'ai beaucoup parlé, ces derniers jours, du "mode d'expression" à travers divers films. C'est un sujet important pour la compréhension du film que l'on regarde en essayant de comprendre ce qu'on a voulu dire;
Non pour cloturer la réflexion mais pour que chacun (e) poursuive sa propre réflèxion personnelle , il me parait intéressant de livrer ici un extrait d'article d'ARAGON sur le "réalisme":
"Il en est de l'histoire de la peinture comme de celle de tous les arts, et j'allais dire de toutes les activités humaines : c'est à dire qu'elle est un drame dont le sens n'apparait que rarement, sinon jamais, aux plus grands même de ses acteurs.
L'homme qui veut exprimer, qui a de l'expression, de la nécessité de l'expression, une conception trés haute, et je dirai vitale, qui croit à la mission des artistes, sous une forme ou sous une autre, suivant le pays et les sociétés, n'atteint cette expression par laquelle il se perpétuera peut- être, dans la mémoire des hommes que dans une espèce épique de combat contre la matière sans expression. Et ce combat il ne le mènera pas seulement contre diverses contraintes sociales. L'ignorance et l'incompréhension, les nécéssités quotidiennes, les préjugés, etc... mais aussi contre lui même, contre toutes ces mêmes choses en lui, contre ce qu'il retrouve en lui même de ces errements extérieurs de la création artistiques.
L'oeuvre d'art est le résultat de cette lutte des éléments contradictoires du monde, d'une société dans un homme, des contradictions même de cet homme".... "Le drame c'est le conflit des éléments disparates quand ils sont réunis dans le cadre réel où leur propre réalité se dépayse" (Louis ARAGON)
BONNE FIN DE SEMAINE !
*
19 juin 2008
LES EFFETS SPECIAUX DEMANDENT AUSSI DU TALENT
"SPEED RACER "des Frères WACHOWSKI est un film speed sur les courses automobiles qui satisfera les plus jeunes de l'age de PAULI RITT ( l'acteur enfant au chimpanzé) et les adultes inconditionnels de jeux vidéo. Même si le scénario est tiré d'un manga japonais, je doute que les lecteurs de ces Bd Japonaises y retrouveront leurs petits?. Pas sur non plus que la gente féminine ado aime beaucoup ce film d'effets spéciaux sans guère de romantisme. Ca va vite, ça fatigue la vue, mais trés vite ça fatigue tout court.....
Les frères Walchowski on voulu faire un méli - mélo avec un bon petit diable qui dans le film est un as du volant (sur console?) qui avait un père aussi Malheureux que le Grand SENNA, ce coureur automobile fauché en pleine gloire, aux prises avec un méchant industriel qui ne supporte pas que l'on aille plus vite que lui.
les dialogues sont entrecoupées de scènes de courses folles dans un futur que le conducteur d'aujourd'hui peine à imaginer possible tant il est surveillé par les radars sur les autoroutes. On est loin de retrouver dans la réalisation les attraits du casting de STAR WARS , ni son découpage ingénieux pour retenir l'attention du spectateur. Ici on essaie de nous faire avaler un hypothétique futur où ça va tellement vite qu'il y a de fortes chances qu'à la fin, en sortant dans la rue, on finisse dans le mur.
Star wars était une saga chevaleresque de l'espace ; SPEED RACER Se limite à être une suite de courses subliminales d'effets spéciaux. La force est peut être avec lui mais notre esprit est ailleurs. Et puisque qu'au départ on s'emble s'être inspiré des mangas, rappelons que dans le japon traditionnel les "GEISHA" ne sont pas faite pour devenir des beautés ( leur beauté est masquée par les habits et par une épaisse couche de maquillage sur la peau du visage) contrairement aux européennes qui mettent en valeur leur beauté précisément par le maquillage et les habits de mode).
*
18 juin 2008
LA TELE EST ELLE SOUS INFLUENCE ?
Le concert des chaises musicales est en marche tout azimut. Beaucoup de transferts d'un service à l'autre, mais là dedans le service public ?.
Ca laisse pensif quand on pense qu'un Directeur du service public a déclaré, après avoir appris la suppression de la publicité, que peut être il fallait investir dans des émissions culturelles. On se demande bien pourquoi il lui a fallu tant de temps pour ouvrir les yeux, à moins qu'il compte encore ce servir de ce qui appelle la culture comme d'un cache misère?.
D'autre part, on commence à percevoir, à travers certains transferts vedettes des J.T, que le pouvoir politique en place aime les gens à sa botte; ce qui n'empêche pas de les démolir quand le "citron est pressé".... On va diminuer le nombre de direction régionales dans la même optique !
Côté téléspectateurs, on va commencer à leurs augmenter gentiment, au début, la redevance ( 1 à 2€), à faire payer les retraités exonérés jusque-là, à cause de leurs faibles pension, car dans ce monde, impitoyable et pitoyable, on soigne, avant tout les seigneurs du Privé de TF1, propriétée de Martin Bouygues, l'ami du Président Sarko. C'est sur que ce Patron ne fera pas parti, aujourd'hui, des porteurs de pancartes de l'audio visuel qui sont en grève.( A la sorti, les manifestants de l'audio visuel du service public pourront toujours aller voir au cinéma "ELDORADO" et apprendre comment, même avec seulement trois bout de ficelles, comme dit un critique ce matin, on peut faire un film délectable pour tous)
*
17 juin 2008
L'ELDORADO BELGE
Il sort mercredi mais le BELGE BOULI LANNERS a fait fort car déjà primé par les réalisateurs de la quinzaine de Cannes qui, on le sait, ne sont pas des tendres.....
C'est jamais facile de faire un film sur son pays qui reste collé à l'image floklorique du "plat pays": "je voulais casser cette image de pays industriel au début de l'hiver, souvent représenté au cinéma. Ma belgique n'est ni grise , ni triste, elle est solaire" (in "le Journal du dimanche")
Il semble avoir parfaitement réussi en melant l'Humour au tragi-comique sur un fond de far - west wallon moderne. On aurait pu prendre pour affiche le tableau du peintre Belge surréaliste Magritte : " la Mémoire "
" on vit dans un monde qui bascule , où on se forge une carapace pour masquer ses blessures". C'est une évidence que le monde des "déjantés"a besoin de films comme "ELDORADO" pour essayer de calmer le jeu.
Il s'est inspiré de son vécu personnel sur la péniche qui lui sert de maison. Il lui avait fallu discuter avec les jeunes loubards qui voulaient le voler pour les ramener à la raison. Apparamment, ça s'était bien terminé, sauf que quelques temps plus tard, ils sont revenus à la charge pour finir le travail (sous l'emprise de la drogue?). Dans le film, l'acteur qu'incarne Bouli parvient à convaincre le jeune de retourner chez ses parents; il se propose même de la raccompagner, ce qui va être l'objet d'autres mauvaises rencontres à travers ce qui pourrait être un "ELDORADO" mais qui n'est au final qu'une zone de far-west de bas étage.
Le mode d'expression n'est pas celui du "silence des agneaux", ni celui
de "LA SOLEDAD", mais le résultat est réaliste et crédible car il a le caractère de la réalitè au quel on est confronté au quotidien un peu partout.
*
13 juin 2008
UN MODE D'EXPRESSION POUR PRESENTER UN DRAME
Si pendant le Week-end il pleut par chez vous et que vous êtes déçus par l'EURO FOOT le cinéma ne va pas vous remonter le moral mais, en cherchant bien, vous allez comprendre pourquoi certains réalisateurs ne se contentent pas de faire du cinéma.
Le premier film est " LA SOLEDAD" de l'ESPAGNOL JAIME ROSALES qui a obtenu dans son pays le prix du meilleur film et de la meilleure réalisation (GOYA).
Comment faire ressentir l'angoisse, la solitude et la souffrance que traversent les personnes confrontés à un drame sans le montrer en image ? ;Jaime R semble s'être inspiré d'un mode d'expression ancien qui veut que par exemple, à Pompeï, pour présenter une femme vivant un tel drame on la réprésentait les yeux bandés (Michel ange aussi s'est servi de ce mode d'expression dans des oeuvres comme " la vierge à l'escaliers").
Ces anciens qui sculptaient, grossissaient par ailleurs certains parties pour attirer le regard du spectateur sur ce à quoi on voulait qu'il s'attarde pour réflèchir (au cinéma on appelle cela un "gros plan").
Tous ces artistes basaient leur mode d'expression sur le silence mais la mort était gravée dans chaque personnage. Pour eux, la démarche possible vers le bonheur passe imanquablement par le drame humain; Mais cela doit rester de la poésie jusque dans la structure;la poésie de l'ineffable et de l'inexprimé comme quand à Pompéi on représentait Médée assistant au meutre de ses enfants qu' elle avait eu de JASON. Les yeux bandés de cette mère exprimaient sa douleur infinie .
Pas question pour ces artistes de montrer directement cette douleur car cela aurait pris la forme de grimaces.
Michel ange aussi a refusé de montrer cela; il a refuse les grimaces, les larmes et le sang ("On ne sait pas combien de sang cela coûte ?" M-A). Le cris n'en reste pas moins perceptible à travers le marbre pour le spectateur qui regarde le drame de ses "vierges" et "madones".
C'est, je pense, ce que l'on retrouve dans la réalisation de "Soledad". Deux vies qui affrontent la sollitude, l'angoisse et la souffrance jusqu'au drame.
L'attentat qui se produit dans un bus est volontairement filmé de loin; le silence n'en est que plus terrible à vivre (la douleur du silence) . Le visage de la mère tout au long du film restera grave mais, comme le dit un critique, "subtil et touchant".
La camera qui filme est souvent fixe pour bien attirer le regard sur ce qui est important pour laisser le temps de bien voir, de bien comprendre ce qui se passe. La musique remplace les cris.
L'autre film est "PHENOMENES" de N NIGHT SHYAMALAN. Ce réalisateur a , dit-il , été marqué par 'les OISEAUX" (Hitchock). Ici, le drame qui tombe sur une ville tranquille et sans histoire est apporté par un microbe (quelque chose d'invisible) qui instaure le silence et la perte de controle de soi sur tous les habitants contaminés. En 36 heures tout va basculer dans l'horreur. Le pays tout entier va vivre ce drame qui les menacent aussi à plus ou moins long terme.
Dans ce film catastrophe la différence avec le précédent c'est que les victimes sont contraintes au silence et au suicide pour amener les spectateurs à subir les mêmes angoisses, la même peur panique.... Pour survivre au virus, il faut prendre la fuite. Le réalisateur a recours à l'irrationnel et au fantastique. Le sauveur est un médecin qui enlève tout suspens et toute émotion.
Les deux réalisateurs n'ont pas le même mode d'expression; les spectateurs pourront juger de la différence. Personnellement, j'opte sans réserve pour l'efficacité des poëtes qui sont des révolutionnaires dans l'âme....:
" les techniques, il faut les connaîtres pour les pliér à sa propre volonté - et en même temps - il faut les mépriser un peu" MAN RAY.
*
11 juin 2008
DANS LES ETATS D'URGENCE....
C'est GODARD qui disait : " Dans les états d'urgence, on puise dans les stocks".
C'est un peu le sentiment que l'on a avec cette cascade de films sur des "célébrités" (MARADONNA, le CHE, TABARLY et SAGAN...) sans doute l'effet indirect de "LA MOME" ? Et on se rend vite compte que c'est pas plus simple que d'écrire une biographie. C'est jamais simple de résumer en un film la vie de quelqu'un car il y a toujours plusieurs facettes qui ne sont pas toutes taillées de la même façon, et quand on en néglige quelques unes pour en privilièger d'autres, on s'appreçoit, très vite, que l'on frustre beaucoup de gens - spectateurs - qui n'avaient pas, sur la personne, le même regard ou la même lecture que vous.
Par exemple ma façon d'approcher Sagan s'est faite par ce qu'en disait l'actualité et non par ses livres ( j'ai bien essayé une fois dans ma jeunesse de lire " Bonjour Tristesse" mais il m'a vite glissé entre les doigts) par contre la Personne Françoise SAGAN, malgrés ses frasques et ces démélées avec la justice, ne me la rendait pas antipathique ( mais à l'inverse de Jean GENET par exemple, c'était impossible de relier le moindre de ses écrits avec ses engagaements et son talent littéraire. Genet c'était un mec entier, fait d'un seul bloc, et pas monté de toute pièce, si vous voyer ce que je veux dire ?)
J'ai lu plusieurs critiques sur le film de DIANE KURYS qui vient de sortir. Apparament, personne n'est ressorti trés emballé, même si Sylvie TESTUD a fait une belle composition de ce personnage complexe , nocturne :"elle devait faire un effort énorme pour commencer un texte, mais une fois lancée, on ne pouvait plus l'arrêter .... Il y avait des tonnes de livres à la maison, je me souviens de maman rentrant du drogstore Saint Germain et de la librairie la Hune avec des sacs remplis de livres" (DENIS WESTHOFF son fils " le journal du Dimanche")
*
10 juin 2008
DINO RISI UN REALISATEUR QUI SAVAIT PLAIRE
Dino RISI avait sorti le cinéma Italien de sa torpeur dans les années 50 en remettant au goùt du jour la "Comédie" avec des acteurs comme MASTROIANNI, Sophia LOREN.....
Quand des hommes tels que lui disparaissent, même à 91 ans, on se demande toujours avec un peu de nostalgie si les nouvelles générations qui se lancent seront capables d'aller encore plus haut dans l'art de faire du cinéma qui ne laisse personne indifférent ?
Dino avait d'abord commencé dans la vie en étant psychiatre ( ce qui par la suite lui a sans doute servi pour bien cerner le comportement des personnages), mais trés vite il a compris que le mêtier n'était pas pour lui. A 24 ans, il s'est donc lancé dans le cinéma, sans bruler les étapes : assistant de metteur en scène et en écrivant des critiques cinématographique dans un journal; avant de réaliser lui même une trentaine de courts métrages et de documentaires.
A 36 ans, ce fils de médecin se lance dans le long métrage avec son premier film et enchaine, trois ans plus tard par son énorme succés : "Pain , amour et fantaisie"( ou ainsi soit-il ?) avec SOPHIA LOREN. Dans les années soixante, il confirme qu'il est un très "grand" avec plusieurs films dont le "fanfaron" en mettant la dérision et la satire avec une pointe de bouffonnerie typiquement italienne, ce qui rendait la sauce Piquante.
Il ne s'est jamais départi de son humour et de sa curiosité de l'être humain qu'il a disséqué, sans complaisance, envers la société dans laquelle il lui était donné d'évoluer. Il a mis fin à sa carrière de réalisateur à 76 ans, rêvant à finir ses jours comme Napoléon à St hélène. Dino était un FANFARON qui aimait vivre pleinement sans craindre de vexer la gente féminine ou le puissant Vatican.
Les jeunes qui redécouvriront ses films aujourd'hui devront faire l'effort de comprendre tous les tabous de l'époque pour bien apprécier l'art du Monsieur RISI !
TCHAO MAESTRO !
*
05 juin 2008
TOURNAGE DE FILM : QUELQUES INFO PRATIQUES
Le savez-vous ? La régie Culturelle région PACA ( je sais pas les autres ?) édite un guide pour les aides sur le tournage de films.
Je donne le "sommaire" que je trouve assez complet car je pense que beaucoup de jeunes qui veulent faire des films, même court, se compliquent la vie, souvent par ignorance, et on passe; comme ça, à côté de futurs talents ( c'est en allant sur un blog " filmcourt.canalblog" que j'ai capté ça):
Aides publiques et structure de soutien ( à la production, au tournage, à l'écriture et aux projets, à la diffusion)
Autorisation de tournage les procédures ( généralités et structures à contacter)
Production et Post production
les Prestataires de services
Ressources humaines
Communication
Infos pratiques et l'Index
Le Contact c'est : contact@laregie-paca.com
Comme l'écrit son Président Alain HAYOT :
"cette politique d'aide à l'écriture, au développpement, à la recherche et à la production des courts et longs métrages de fiction, des téléfilms et séries télévisées, des documentaires de court, moyen ou long métrage et d'accueil de tournages est une reconnaissance de la collectivité régionale vis à vis d'une des expressions artistiques les plus inventives et dont l'histoire à abondamment montré les facultés de renouvellement.
En nous proposant un regard critique sur le monde, les images ne cessent de nous interroger sur la conception de l'homme et sa destinée."
Je trouve que ce genre d'initiative est trop souvent réservé à peu d'initiés ( et les aides aussi) voilà pourquoi je fais ce petit rappel . SI vous voulez vous lancer dans le tournage de film ce guide du tournage peut vous être utile !.
*